[vidéo mp4, 930 ko] Le développement web moderne, allégorie - Liens en vrac de sebsauvage
C'est tellement ça...
Une fois que t'as empilé les bibliothèques, t'as une appli qui pèse trois tonnes avant même de te mettre à coder...
C'est tellement ça...
Une fois que t'as empilé les bibliothèques, t'as une appli qui pèse trois tonnes avant même de te mettre à coder...
DANS MES BRAS !
Depuis le temps que je provoque des sourcils en accent circonflexe en disant que la jalousie n'a jamais été une preuve d'amour !
C'est simplement la preuve qu'on considère que l'autre nous appartient...
En ce qui me concerne, je ne suis pas du tout jaloux. Plus encore: je ne foutrais pas en l'air 22 ans de vie commune avec mon épouse même si elle couchait avec quelqu'un d'autre. Je l'aime au delà de sa fidélité.
De côté pour tester la mise en place d'une réseau wifi via RPI pour le collège... (voir cet article pour le contexte )
et https://www.minimachines.net/a-la-une/guide-creer-une-piratebox-a-partir-dune-raspberry-pi-26812 + https://tutox.fr/2018/06/15/transformer-son-raspberry-en-piratebox/
Cette librairie va vous permettre de mettre en place simplement et rapidement un effet de transition entre les différentes pages de votre site.
" mosquitoes landed on people with Type O blood nearly twice as often as those with Type A."
Ok, donc, je comprends pourquoi j'ai passé mon enfance recouvert d'un drap en extérieur le soir et de compresses au vinaigre la nuit... Je suis O-.
Haha ! un genre de licence SSL: «Shitty Software Licence» 
Je sens que je vais appliquer à plein de bouts de code de mon crû 
sauf que mon utilisation s'avère aux antipodes de la sienne, sans doute parce qu'on n'a pas le même objectif à la base.
Ce journal me sert davantage à vider ma mémoire vive des idées, projets, dates, pensées persistantes, observations etc. qu'à organiser réellement et rigoureusement les tâches et évènements.
En effet, je n'ai pas de mal à m'organiser ou à garder en mémoire les RDV importants... [EDIT: ce qui ne veut pas dire que t'en es pas capable, hein Sammy
] par contre, je n'arrive pas à «débrancher» complètement mon cerveau de la todolist: du coup, toutes les tâches restent ouvertes avec un indice de priorité ou d'urgence, un peu comme une multitude d'onglets dans un navigateur, ce qui m'épuise en me laissant l'impression de trop plein.
C'est sous l'angle de l'apparente anarchie et du désordre fantaisiste que je me suis approprié cet "outil"... Il ne s'agit pas que d'une todo améliorée mais aussi d'un journal de pensées.
L'objectif étant de vider mes onglets mentaux et de garder une trace des pensées et évènements, je n'ai pas besoin de table des matières ou d'organisation draconienne. Le mets la date du jour en cours puis les notes de la journée.
Même pour un RDV, je tourne quelques pages pour retrouver et c'est bon; l'ordre chronologique me suffit pour le moment. Ça présente l'avantage de ne jamais me poser de problème quant à l'endroit où je dois écrire une nouvelle «entrée».
L'absence de nomenclature et de rigueur n'étant plus un frein, je me lâche sur le côté fantaisiste des icônes, cadres, flèches etc... sans chercher la moindre cohérence graphique: c'est un joli bordel et ça ressemble à ce que j'ai dans la tête 
Le fait de ponctuer le contenu concret de friandises visuelles et autres doodles inutiles et de leur accorder autant d'importance et d'attention qu'au sens lui-même a un effet profondément apaisant du fait même de son manque total de rentabilité. «c'est encore plus beau lorsque c'est inutile»
Non seulement je vire de ma tête les idées et todos non urgentes mais en plus, dessiner permet de lâcher prise et de quitter le mode multitâche.
J'ai TOUT au MÊME ENDROIT. Et c'est bel et bon.
Contrairement à l'option post-it où l'on gribouille à la va vite une série de mots dont l'aspect tient plus de l'électrocardiogramme que de la phrase intelligible, je prends plaisir à consacrer à la tâche de notation le temps qu'elle mérite...
Comme je note dedans les idées, les tâches à effectuer, les rendez-vous, les compte-rendus de réunions, les projets, l'état de la progression après une session de programmation, les évènements de la journée, les émotions, les pensées, les interrogations... je garde une trace de mes journées et de ma vie. J'aime bien et c'est devenu rapidement un plaisir qui chasse les angoisses ou les soucis.
Je trimballe mon «bujo» partout et tout le temps. Si.
Du coup, le simple fait de l'avoir me rassure, un peu comme un doudou. C'est con, j'en ai conscience 
Comme je l'ai mentionné, aucune méthode ne sous-tend l'écriture dans ce journal et ça donne un résultat très proche du foisonnement qui règne dans ma tête, mélange de trucs sérieux, de conneries, d'idées de projets etc. Je m'y retrouve et je m'y plais, un peu comme dans une pièce faisant à la fois chambre, atelier, bureau, bord de lac et mur de tag... 
Je passe mes journées à devoir être rigoureux et organisé alors l'univers douillet et gentiment déjanté de mon bullet journal est comme un recoin isolé où je me retrouve.
A la fin de l'année, dans les collèges, on prépare la rentrée suivante par de nombreuses réunions diverses et variées, en particulier le conseil d'enseignement.
Pour les non profs, c'est le moment ou les chefs se réunissent avec les enseignants d'une matière ou d'un groupe de matières - par exemple, au hasard, les langues - afin de faire le point sur les besoins en heure de la DHG (dotation horaire globale), la répartition des classes entre les collègues, le bilan des actions et projets entrepris et la préparation de ceux à venir, les besoins en matériel, etc.
La gestionnaire du collège s'est jointe à nous, ce qui semble normal puisque c'est elle qui va devoir effectuer les commandes, dire si un projet est possible ou pas d'un point de vue financier etc.
Ben chez nous, quoi que tu demandes, quelle que soit la remarque que tu fasses, la réponse est la même au point qu'elle en est devenue un mème au collège: «çay compliquay».

Dans le cas qui m'occupe ici, l'installation du WIFI donc, l'équipe de bras cassés qui nous tient lieu de personnel de direction a passé son temps à nous dire que c'est compliqué d'installer le WIFI (j'en parle depuis 5 ou 6 ans tous les ans). Comme cette année je n'ai pas lâché l'affaire et que j'ai insisté en demandant des explications, ils sont restés très évasifs... on peut toutefois dégager certains arguments de la bouillie verbale qui leur sert de prétexte:


RIEN. le rienissime total. Plus de rien me paraît difficilement envisageable.

Je n'ai pas pu m'empêcher de relever l'ironie de la situation qui consistait à interdire le WIFI dans un établissement scolaire dans lequel on tolère encore (je cite le chef) des «murs amiantés dans lesquels on n'a pas le droit de percer» et des «sondes utilisant un produit très légèrement radioactif aujourd'hui interdites à la vente»... J'ai ri... Mon chef, lui, non. Il a même essayé de se mettre en colère, le chéri. J'ai reri.


Je sens que je vais re re rire. alors:
Au départ, c'est une demande qui fait suite à l'annonce qu'on n'aura AUCUN nouvel équipement, pas même de tablettes (dont l'intérêt sans le WIFI ne me saute pas aux yeux de toutes façons, mais je suis peut-être de mauvaise foi). J'ai donc proposé de permettre l'utilisation des smartphones des gamins et de garder quelques bécanes sous la main au cas où certains élèves en seraient dépourvus.

Quand j'ai demandé s'ils avaient fait la demande, ils m'ont répondu de concert: «voui, on a envoyé un email mais on n'a pas de réponse».

Réponse des perdir (les PERsonnels de DIRection): «non, mais ya personne à appeler, même que c'est une organisation tentaculaire et obscure que la Camorra à côté c'est une kermesse d'école maternelle petite section»
Encore un point pour moi.
Après renseignement, les autres collèges du coin ne semblent pas soumis aux mêmes affres numériques: leurs gestionnaires respectifs font installer des bornes wifi sans problème et l'usage des câbles RJ45 commencent à se voir restreint aux salles informatiques à postes fixes.

Je note quand même l'argument des trois qui ont essayé de dégager la responsabilité sur orange en établissant une confusion avec la fibre, qu'en arlésienne numérique on attend depuis 3 ou 4 ans.
Moi:« non, mais je m'en moque de la fibre, ça n'a rien à voir avec le wifi: je peux mettre les ressources et applis nécessaires en local avec un petit serveur pour peanuts...»
Comme certains de mes collègues, peu formés à l'occultisme numérique, faisaient des sourcils en accent circonflexe, je me suis tourné vers eux et j'ai dit: «en d'autres termes, c'est pas un argument...»

A la fin de l'échange, j'ai bien conclu en répétant après chacune de leurs tentatives de renoyer le poisson:
Il a opéré un demi-tour stratégique qui n'a pas manqué de me rappeler le demi-tour droite inculqué à l'armée...

Là, c'était pour le WIFI, mais c'est pareil pour tout:
La plupart des collègues proposent de faire une année blanche au niveau des projets... comme c'est ce qu'attendent les perdir (et qu'en plus ils nous feront retomber la faute dessus en cas de questions de la part des parents) je propose l'inverse: organiser tous plusieurs projets et sorties... et expliquer aux élèves qu'on n'a pas obtenu le droit de les faire de la part de la direction... on va voir qui a la force d'inertie la plus grande, ok ?! 
Bon anniversaire Yosko !
Bon, recaptcha, çay de la meeeerde, ça fait chierrrr...
( https://sebsauvage.net/links/?0olTnQ )
Déjà, bon, le fait de cliquer sur des machins pendant des minutes entières pour obtenir un truc, le concept m'emmerde. Mais on dirait que c'est FAIT pour emmerder:
Et il parait qu'on verra un jour les captchas publicitaires (genre https://www.frenchweb.fr/adyoulike-1ere-regie-de-captcha-publicitaire-en-france-leve-aupres-de-kima-ventures/17473 )... voire - imaginez un peu - une question dont la réponse se trouve dans une vidéo à visionner OBLIGATOIREMENT... on y viendra, vous verrez.
Là, je crois que ce sera le jour de mon départ pour la forêt amazonienne. Retour à la nature, caca dans les buissons tout ça.
Recaptcha, va bien te faire considérer par un proctologue, sac-à-merde.
(ce coup de gueule vous était offert par Bronco, le warrior du dimanche. )