IAM - La fin de leur monde HD 720P - YouTube

Histoire de ma terre en pleurs
Mais les choses ici prennent une telle ampleur
Les fils partent avant les pères, y a trop de mères en sueur
Quand les fusils de la bêtise chantent le même air en cœur
Le mangeur d'âme à chaque repas s'abreuve de nos rancœurs
Je l'entends toutes les nuits, las des fantòmes qui la hantent, las de leurs complaintes,
Tellement que des fois elle en tremble
Par le sang de la haine, constamment ensemencée,
Au pas cadencé, quand ce dernier chasse le vent hors des plaines
Rien n'a changé depuis, où je vis, Juifs, Catholiques,
Musulmans, noirs ou blancs, fermez vos gueules, vous faites bien trop de bruit
Comme ces orages dont l'eau se mêle à nos larmes, et leurs chocs
Sur le sol aride dont l'uranium à voler l'âme
Je veux pas d'une ville au cimetière plus grand que la surface habitable
Même si paraìt que de l'autre coté tout est plus calme, plus stable
Je veux pas qu'après le jour J, les survivants survivent sous le néon,
Trop proches du néant, car le soleil les prive de rayons
Les artères pleines d'amer comme un caddy au Géant,
On charge, on charge, à la sortie c'est tout dans les dents
J'crois que c'est dans l'air du temps, chacun cherche son bouc émissaire
Ouais, d'une simple vie ratée à l'envoi d'une bombe nucléaire
L'amour manque d'air dans leur monde, nous on suffoque, tout ce qu'on supporte,
Ca pressurise, et c'est les psys qui vont exorciser, que quelqu'un me dise,
Si j'ai des chances de voir enfin la paix exigée. Qu'un jour les abrutis s'instruisent,
Perché sur ma plume, j'attends c' moment observe ce bordel
De petites flammes montées au ciel, pour elle j'ai saigné ce gospel
Héra se barre à tire d'ailes; las de la sève qu'on tire d'elle
On clame tous ce qu'on l'aime, mais aucun de nous n'est fidèle
Jalousie et convoitise, se roulent de grosses pelles
Quand les problèmes viennent, on règle ça à coup de grosses pêches
Et pendant ce temps là, certains amassent des sous par grosses bennes
Devine qui est ce qui creuse mais avec des plus grosses pelles
Quand est ce qu'on y arrive, là où le bonheur désaltère
Mon futur se construit, sans cris, sans mecs à terre,
Ni de centrale en fuite rien sur le compteur Geiger
Et finalement conscient qu'ici, on est que locataire
Tu parle d'une location, regarde un peu ce qu'on en a fait
Quand le vieux fera l'état des lieux, on fera une croix sur la caution
On aurait du le rendre comme on nous l'a donné,
Clean, sans taches, et innocent comme un nouveau né,
Seulement les nòtres meurent de faim en Afrique
Et y a pas assez de fric pour eux
Alors la dalle faudra la tempérer
Les hommes tombent sous les rafales racistes,
Mais on peut rien pour eux,
Alors les balles faudra les éviter
Le cul devant la télé, occupé à rêver,
Le doigt poser sur la commande, on se sent exister
On râle, on gueule, on vote, espérant que ça va changer
Mais dresse tes barricades et tu les verra tous hésiter
Garni d'incompréhension et de stèles géantes,
Le globe rêve de compassion et de bourgeons renaissant sur ses branches
Les mêmes qu'on laissera crever un soir de décembre, dans le silence,
Juste un bout de carton pour s'étendre,
Tout le monde a ses chances, de quelle planète vient celui qu'a dit ça ?
Un homme politique, je crois, live de Bora Bora
Pendant que les foyers subissent, façon Tora-Tora,
Mais bon c'est bien trop bas, alors forcément il ne nous voit pas
Paroles et paroles et paroles, ils ont promis monts et merveilles,
Mais les merveilles se sont envolées,
Il reste que des monts, mais c'est raide à grimper
Et au sommet, y a que des démons en costumes cendrés
Et en bas, c'est les jeux du cirque, César Avé
Parce qu'on va se faire bouffer par des fauves qu'ils ont dressés
On note une sévère chute de sang sur la mappe, une montée d'air noir
Un jour on payera cher pour une bouffée d'air pur
Ici c'est chacun sa culture, chacun son racisme
Seulement sur fond blanc, c'est le noir qui reste la meilleure cible
Les temps changent c'est sur, mais y a toujours des irascibles
Ils ont le bonjour d'Henry, d'Arron, Mormeck et Zinédine
A l'heure où les gens dìnent,
Y en a encore trop cherchent, pour eux pas de 8 pièces, ils crèchent au parking
Tout le monde s'en indigne,
Ca dévalue le quartier, ça effraye mémé,
Et on sait bien ce que mémé va voter
Du haut de leurs tours de biz', droites comme la tour de Pise
Jumelles sur le pif, ils fractionnent, divisent à leur guise
On s'étonne ensuite que ça finisse en fratricide
Car tout ce qui compte c'est de gonfler les commandes de missiles
Vive la démocratie, celle qui brandit la matraque, face à des pacifistes,
T'es pas d'accord, on te frappe,
Multirécidivistes : c'est jamais ceux là qu'on traque
Ils vivent en haut des listes et mettent leurs tronches sur les tracts
Ce monde agonise, vu ce qu'on y fait, c'était prévisible
Comme la goutte sur le front, dès que la merde se profile
Mais la peur atrophie les coeurs, peur de tout ce qu'on connaìt pas
Alors on se barde de préjugés débiles
De partout les extrêmes dominent, en prime time,
A chaque fois qu'ils déciment une famille
Et bien avant ces régions où sévit la famine
Image trop crue pour un beauf devant sa viande trop cuite
Lui qui croyait que l'Euro ferait beaucoup d'heureux,
Pour les vacances faudra attendre un peu ou gagner aux jeux
Mais là c'est pas trop l'heure, demain très tòt y a le taf'
Comprend ce monde va trop vite, aucune chance qu'on le rattrape
Sur la route des principes, ils ont mis des pièges à Loups,
Des gilets dynamites, et des scuds y en a un peu partout
Faudra faire gaffe aux mines, aux puits d'où la mort s'écoule
Il a beau être vif, mais à la longue il évitera pas tout
Et un de ces quatre il finira par tomber,
J'espère qu'il y a aura quelqu'un pour aider le prochain à se relever
J'espère qu'il sera pas comme le notre, aigri et crever
Et j'espère surtout que celui-là essayera pas de se faire sauter

Tu sais, on vit dans la télé,
Le globe s'est fêlé,
Ils servent de l'emballé mais en vrai c'est la mêlée
On s'prend à espérer des choses simples
Mais leur fabrique à peur s'est mise en branle
Tout ça pour les dérégler
Cris sans cicatrices, terreur dans la matrice
Ils disent qu'une vie de plus à New York Paris Londres ou Madrid
Alors c'est comme ça une échelle dans la peine
On aime ces catastrophes quand des gens manquent à l'appel
Surtout s'ils nous ressemblent, on les filme à la morgue,
Et nous dans les sofas content d'échapper à la mort,
Il reste dans les cœurs l'anomalie appelée peur
Et grâce à ça de toute part ils ont recours à la force,
C'est une révolution, cette fois elle est de droite
Voilà pourquoi le chantage à l'emploi dans pleins de boìtes
Voilà pourquoi ils veulent à tout prix implanter la croix
Et face à la télé souvent on les croit dans leur droit,
Ils disent c'est humanitaire
Mais ils niquent les mers et la terre pour chaque écart c'est la guerre
Si le quotidien est précaire,
C'est qu'ils nous dressent à être délétères et se contenter de joies éphémères
Si l'Afrique est en colère, c'est parce que les trusts la pillent
Seuls les généraux corrompus coopèrent et jouent des vies au poker
Est-ce que la rancœur et le désir d'revanche est tout ce qu'on leur a offert?
On parle du droit des femmes quand leurs maris les frappent,
Avec des clichés religieux sortis tout droit des fables
Comme ci ici elles étaient bien depuis le Moyen-Âge
Mais c'est en 46 que c'est ouverte une nouvelle page
Maintenant elles nous valent, on dit dans les ouvrages
Pourquoi elles touchent moins de pognon à compétences égales?
Pourquoi elles seraient moins faites pour êtres responsables ?
Alors qu'elles nous ont tous torché le cul nu dans le sable
On force sur la boisson, parie sur les canassons
Mais la réalité c'est qu'ils nous font bouffer du poison
Et dans l'hòtel du bonheur beaucoup font la valise,
L' espoir tué par des fanatiques libéralistes
Pas de bombes sales, ni de grosses salves
La stratégie est simple ils exploitent et ils affament
Quand on les voit à la télé ces cons ont l'air affables
Mais le monde est à genoux quand ces bandits sont dix à table
Des comptes sous faux noms ils prétendent agir au nom de la liberté
Mais c'est la monarchie du pognon
La France et les States par factions interposées
Se livre une guerre en Afrique, et tu veux rester posé?
Freedom par-ci démocratie par-là
Mais j'ai maté sous la table et j'ai vu que c'était que des palabres
La vrai mafia non la cherche pas en Calabre ni dans ce bled
Où dans les quartiers pauvres à quarante ans on tombe malade
A fumer du mauvais tabac et manger de la merde
Où le xanax fait un tabac avec l'alcool fort
Les rues deviennent des grosses forges
Et le métal y est commun monté sur grosses crosses
La violence au quotidien de tant de gosses pauvres
Et moi j'attends l'apocalypse après cette apostrophe
J'en ai marre de tous ces mensonges qu'ils colportent
Pour les servir, dans de nombreux cas il y a mort d'homme
Tous terroristes j'entend leurs théories
Porter le sacrifice pour des principes c'est horrible
Les mòmes survivent nourris à l'eau et au riz
Pendant que leur pouffes se baladent à Aspen ou St Morritz
La flore crame la faune canne
Dis, c'était des barbus qui lâché l'agent orange sur le nord Vietnam ?
Non c'était les boys mais qui peut m'indiquer la justesse d'une cause
En partant de là chacun écrit ses droits
Désolé je trouve aucune excuse à Hiroshima
On peint l'histoire comme on colorie vite une image
Et peut importe qui se fait tuer chaque fois je le vit mal
On croit en nos gendarmes qui servent et nous protègent
Du moins, est ce au Rwanda quand ils jouent du lance-roquettes?
Pour placer le pantin qui conviendra a la France
Une casserole de plus au ministère de la défense
Il se crêpe le chignon au fond ils sont ignobles
Sur la conscience des députés y en a plus d'un million
"Quand ils font les aiguilles nos politiques ont des chignoles"
Défilent sur des chars le 14, ils se pignolent au son de la marseillaise
Et d'une imagerie guerrière qu'ils veulent gentiment refiler aux élèves de leur appart dans le 16
On voit un tableau différent : ils disent croire en dieu mais croit en ce qu'ils possèdent
Ils trouvent même pas un corps dans les ruines du world-trade mais sortent des débris le passeport de Mohamed
Je peux plus exprimer combien on trouve ça grotesque
Tu comprends pourquoi ça, le désir dans les bibliothèques
Au collège de le vie ils jouent les profs d'histoire
Et abreuvent le quotidien de milles sornettes illusoires
On a bati une forteresse on l'a nommée Alamut
Coincé physiquement entre garde à vue et garde à vous
Compte tenu de la pression patriotique j'admire les gens de gauche en Israël, en Amérique
Est ce qu'on vaut mieux en France
Désolé si j'insiste mais regardons nous franchement,
On est aussi racistes, ensuite on vend de la liberté au marché public,
Putain le drame avec les valeurs de la république.
La république, elle passe ces week-end en régate
Puis se prostitue de toutes parts pour un airbus ou une frégate,
Elle exécute dans une grotte des opposants canaques
Et mange à table avec des gars style Giancanna
Puis explose le rainbow warrior
Et dessine les frontières du tiers monde à la terrasse du Mariot,
Sponsorisent les fanatiques aux 4 coins du monde,
Les entraìnent aux combats et manipuler les bombes
Le collier casse, ces cons échappent à tous contròles
Et quand ils mordent la main du maìtre alors on crie aux monstres.
Ils discutent notre futur autour d'un pichet
Pour notre sécurité, zarma, ils veulent nous ficher.
C'est la france de derrière les stores
Et j'en ai marre de me faire gruger
Par des tronche de dispensés de sport.
Je me bats pas pour la Porsche mais pour un meilleur monde
Avec mes petits bras
Souvent à cette époque ou la terreur gronde
Ou la frayeur monte, je travaille sur moi chaque seconde
Pour être un meilleur homme.
On vit en ces temps où dans un taudis de Paris.
36 gosses meurent brûlés vifs quand les demandes en HLM dorment
Depuis des années dans les archives
Alors que des employés de la mairie en obtiennent avec terrasse et parking
T'appelle pas ça du racisme?
Après ils pleurent quand perdu on revient aux racines.
Ils ont caricaturés nos discours radicaux
Et l'ont résumé par wesh wesh ou yo yo !
Nous complexés, si peu sûr de soi,
On s'interpelle entre nous, comme rital, rebeu ou renoi.
Chaque jour, la grande ville resserre l'étreinte
Et tu peux voir les noms des nòtres évaporés écrits sur des trains.
Ma vie, un mic, une mix-tape, loin des ambitions
De ce qui sera élu président en 2007
J'adore ce moment où il dévoile le minois
De qui devra tailler des pipes monumentales aux chinois.
A défaut d'argent putain, donnons du temps,
Dans nos bouches le mot liberté devient insultant
Car c'est les soldats qui le portent et non plus le vent
Comme si le monde était rempli de cruels sultans.
Mécontent des schémas qu'on nous propose, je cultive maintenant
Les roses dans mon microcosme.
Mesure les dégâts minimes que mon micro cause.
Ca ne peut qu'aller mieux alors j'attends la fin de leur monde



Merci les gars...

Via Midjey


Epic NPC Man - HowTommy - HowTommy | Liens et actu en vrac

@HowTommy: Oui, je te comprends, on en vient à utiliser shaarli comme un blog, ce qu'il n'est pas... Pour ma part, j'ai opté pour un plugin pluXML qui me permet d'utiliser pluxml comme un shaarli... j'en parlais

Si ça peut t'intéresser, le lien est là: http://warriordudimanche.net/article358/trois-plugins-pour-le-prix-de-zero-c-est-mercredi-c-est-cadeau

Alexandre Astier et Fatoumata Kebe : Qu’est ce qui se passe dans l’espace ?

Alexandre Astier, à propos du racisme ordinaire dont souffre Fatoumata Kebe et dont l'animateur s'émeut légitimement:
«

  • Mouloud : Je tiens juste, avant de continuer, à pousser un coup de gueule te concernant. Parce que j’ai lu ta revue de presse, je me suis intéressé à toi et j’aimerais dire aux journalistes qui parlent de son travail qu’elle n’est pas femme de ménage de l’espace, que ce n’est pas l’étoile noire, que c’est une chercheuse comme d’autres chercheurs, qu’elle fait son travail et qu’elle l’a mérité. Donc est-ce que tu peux nous raconter ton parcours ? Pour bien qu’on dise aux gens que tu n’es pas l’étoile noire… J’ai vu le titre “l’étoile noire”, ça m’a rendu fou.
  • Fatoumata : C’est vrai que ça fait mal d’être ramenée à sa couleur de peau, mais au-delà de mon parcours, c’était surtout de montrer que, peu importe la personne qui fait une thèse d’astronomie, ça reste une personne, un être humain avant tout. Donc pour moi c’est juste : Fatoumata Kebe, qui vient de Noisy-le-Sec, a fait une thèse d’astronomie. Ça s’arrête là en fait.
  • Mouloud : Tout de suite on a voulu raconter un conte de fée autour de toi, genre “c’est incroyable ces noirs qui vont dans l’espace”.
  • Alexandre : Ça t’étonne ? C’est ce pays qui est comme ça, ce n’est pas neuf. Ce sont des gens qui bossent, c’est tout ce n’est pas grave.
  • Mouloud : Mais ça ne t’étonne pas qu’on doive encore s’étonner ?
  • Alexandre : Qu’on soit dans un pays ringard ? Ça ne peut pas t’étonner, tu ne peux pas faire ce métier comme ça, si ça t’étonne. Moi, tous les jours, je pleure. Si, on est très ringard là-dessus, oui c’est vrai.
  • Fatoumata : Mais on n’est pas les seuls. Il y a le film Les figures de l’ombre, c’est pareil. C’est plus de soixante ans après que l’on découvre qu’il y avait des afro-américaines qui étaient derrière la mission spatiale de John Glenn.
    »



Ordonnances réformant le Code du travail : Précariser, affaiblir, isoler - FRUSTRATION

Copie résumée pour mémoire



La loi travail c'est:

  1. La fin de la limitation du nombre de CDD renouvelables (deux fois) et de leur durée (deux ans) : désormais, la loi ne fixe plus les règles d’usage du CDD, les branches professionnelles en décideront, secteur par secteur. Par exemple, on pourra décider que dans l’informatique ou le commerce, on pourra enchaîner 4 ou 5 CDD d’affilée, et qu’ils pourront durer 3 ou 4 ans. Précarité bonjour.
  2. L’introduction du CDI de chantier (jusqu’ici réservé au secteur du BTP): le salarié signe le fait qu’il pourra être licencié lorsque l’activité décruera. Ni les avantages du CDI (indemnités de licenciements), ni ceux du CDD (prime de précarité).
  3. Davantage de décisions internes: les primes (ancienneté, treizième mois… des parts de salaires significatives) et l’agenda social, c’est-à-dire la fréquence des négociations à l’intérieur d’une entreprise. Cela s’ajoute aux points qui avaient été apportés par la loi El Khomri : temps de travail, organisation des congés, heures supplémentaires.
  4. Fin du délégué syndical: dans les entreprises de moins de 50 salariés (95 % des entreprises françaises), on pourra désormais se passer de délégué syndical pour négocier. À la place, un délégué du personnel sans organisation, sans formation et tout seul comme un con pourra « dialoguer » avec le patron pour fixer les conditions de vie de ses collègues.
  5. Référendum à l’initiative du patron: Ce sera désormais possible dans les entreprises de moins de 20 salariés, sans délégué du personnel, parce qu’on est entre copains et qu’on peut se parler.
  6. Fin de la CHSCT, cette instance représentative chargée de l’hygiène, de la sécurité et de la prévention des risques dans les entreprises de plus de 50 salariés: on veille les uns sur les autres, donc cet organe pensé suite aux grandes catastrophes minières du début du 20e siècle sera fusionné avec les comités d’entreprises et les délégués syndicaux.
  7. Le compte pénibilité: dispositif qui permettait aux salariés qui travaillaient dans des conditions portant atteinte à leur santé de partir plus tôt à la retraite et de faire l’objet d’un soin particulier sera remplacé par un « compte professionnel de prévention », tellement plus joli comme terme. Ce nouveau compte ne donnera plus droit à la retraite d’office : il faudra se faire reconnaître une maladie professionnelle pour y avoir droit de plus les critères d’exposition à des substances chimiques, de port de charges lourdes, de postures pénibles ou d’exposition à des vibrations mécaniques sont retirés de la liste qui définit la pénibilité au travail.
  8. Barémisation des indemnités prud’homales: désormais, en cas de licenciement abusif, un patron pourra savoir d’avance ce qu’il lui coûtera de virer un employé, même de façon abusive.



    source


How To Install Java On Ubuntu

Pour les ceusses qui auraient du mal à faire fonctionner les .jar avec open JDK 8/9, j'ai trouvé un moyen de passer au java d'Oracle



J'avais un soucis d'exécution sur Linux Mint: quand je lançais un .jar, rien ne se passait. Après avoir essayé plein de solutions, j'ai décidé de tester avec la version officielle de Java et ça a marché.

1. Télécharger le .tar correspondant à linux ( [Lien direct](http://javadl.oracle.com/webapps/download/AutoDL?BundleId=225343_090f390dda5b47b9b721c7dfaa008135) )
2. Désarchiver le fichier Tar
3. Après avoir ouvert le dossier usr/ avec les droits root (clic droit > **ouvrir en tant qu'utilisateur root** ), créer un dossier «java»
4. copier dedans le dossier désarchivé précédemment
5. ouvrir un terminal (**_ctrl+alt+t_**) et taper ``` sudo xed /etc/environment```
6. ajouter ```:/usr/java/NOM_DU_DOSSIER_COPIÉ/bin``` avant la seconde guillemet dans la ligne ```PATH=".....```
7. ajouter la ligne ```JAVA_HOME="/usr/java/NOM_DU_DOSSIER_COPIÉ"```
8. redémarrer
9. cliquer bouton droit sur un .jar et sélectionner **ouvrir avec** > **autre application**
10. Entrez une commande personnalisée: ```/usr/java/NOM_DU_DOSSIER_COPIÉ/bin/java -jar``` et validez

Vous avez installé java à la main et associé les .jar à l'exécutable java.


Après, ça fonctionne.

C'est moche d'en arriver là...

Mais ça fonctionne.


La difficulté d'être parent - Liens en vrac de sebsauvage - Les Internets de MayaJ


En effet, si vous ne le sentez pas, ne faites pas d'enfants: vous n'êtes pas tenus de le faire, on s'accomplit soi-même beaucoup plus sans eux qu'avec eux...
Si vous avez des projets, des passions etc, dites-vous que tout passera au second plan [1].
Vous mangerez, dormirez, vous déplacerez, partirez, reviendrez, parlerez, vous tairez en fonction d'eux.
Tout. le. temps.

Aimer ses enfants, c'est facile: ils sortent, on vous les donne, vous les aimez... c'est automatique, presque animal.
Les faire grandir et s'épanouir tout en survivant à l'opération, c'est plus dur.

Il faudra savoir se faire passer en dernier tout le temps, savoir se dire non, pouvoir renoncer à plein de choses que vous aimiez avant, dire adieu au calme et au silence, pouvoir supporter qu'on vienne vous chercher et qu'on attende des choses de vous à toute heure, accepter de ne jamais rien mener à bien sans une quantité impressionnant d'interruptions[2]...

Comme je dis toujours, avoir des enfants, c'est bien parce qu'on n'est jamais tout seul mais c'est chiant parce qu'ON N'EST JAMAIS TOUT SEUL !

Et encore, mes gamins ne sont pas des tyrans ou des petits cons: ils sont affectueux, bien élevés (), profondément gentils, compréhensifs, intelligents... Je les aime au delà de tout et, comme tous les parents, je me jetterais au feu pour eux.

Mais ils ont tout le temps besoin de moi, s'embrouillent entre-eux pour un oui pour un non, entrent dans la phase où il faut répéter 5 fois par personne, viennent me chercher pour n'importe quelle broutille ou arbitrage, parlent fort (voire hurlent) quand on pourrait chuchoter, n'arrivent jamais à se mettre d'accord sur rien... c'est en quelques sorte le service minimum de la perturbation quand on a 4 enfants.

Ils sont une source de perturbations continuelle du matin au soir à tel point que si je veux m'adonner à une de mes passions, je dois attendre d'être seul chez moi.

Et je ne parle même pas des relations de couple: plus d'intimité, un/e conjoint/e qu'on ne fait plus que croiser comme un vulgaire coloc... et du coup, le soir, après le dernier coup de feu, il faut quand même aussi se retrouver, bavarder, se raconter des trucs: vivre une vie de couple... et non pas se mettre à ses projets perso.

Une époque, j'ai essayé de tout mener de front tout en prenant mon temps personnel sur mon sommeil après que mon épouse s'était endormie... ceux qui me suivent depuis longtemps savent que j'en ai fait un burnout.

Un jour, ma fille aînée m'a demandé si le burnout était de leur faute: je lui ai répondu que quand les parents vont mal, ce n'est pas la faute des enfants et je l'ai serrée dans mes bras.

Parce qu'après un tableau aussi sombre, il faut quand même dire ce qu'il y a de bien:

  • eux aussi ils vous aiment, et pas qu'un peu: vous êtes le roc auquel ils s'accrochent dès que ça ne va pas, leur phare, leur repère (même si l'adolescence peut être dure). Si vous n'étiez pas là, une énorme partie de leur monde et de leur personnalité s'écroulerait.
  • vous êtes accueilli par des «papaaaa» tonitruants, des câlins, des bisous et dès que vous sortez de leur champ de vision, ils demandent «où il est papa?»
  • on est fier de ce qu'on a accompli avec eux: certes on n'a pas pu faire ce qu'on voulait quand on le voulait, on n'a pas pu se consacrer à ses passions ou sortir quand on le voulait, mais ça valait le coup... voir leurs personnalités se former, les voir devenir de futurs adultes intelligents, sensibles aux autres et à l'égalité, faire des projets, vivre des moments en famille, répondre à leurs questions, partir en vacances ensemble... c'est formidable.
  • jouer avec eux: quand on renonce à faire ce qu'on voulait faire, on s'amuse vraiment bien avec eux: c'est comme ça qu'on se met à construire une cabane dans les arbres, un train légo, un circuit de billes, à entamer une partie endiablée de risk starwars ou de bonne paye et de s'y amuser vraiment...
  • on peut les faire marrer facilement et croyez-moi, il n'y a pas grand-chose de plus satisfaisant que d'être à l'origine d'un incoercible rire d'enfant
  • quand ils viennent en douce se glisser dans le lit parental pour chercher un câlin
  • quand, peu rassurés ou profitant de l'absence de leurs frères et sœurs, ils viennent vous prendre la main. (je crois que leurs petites mains dans la mienne sera une des choses qui me manqueront le plus)
  • vous avez des tonnes de choses à raconter, des aventures aux urgences aux petites phrases qui tuent (faudra que je fasse un post à ce sujet, qu'on se marre)
  • vous vous sentez complice de beaucoup de parents et vos gamins sont souvent un prétexte pour entamer une discussion avec les gens (et tous ne sont pas des connards )

    J'en oublie beaucoup, pris dans la tourmente du quotidien et des urgences journalières, mais c'est tout ça qui fait oublier les difficultés et les tonnes de couches (littéralement[3]), la merde, les pipis, les vomis, les rdv, le bruit, le manque de sommeil, les projets passés à la trappe...

    Moralité, faites des enfants si vous le sentez, sinon... ben c'est pas obligé.



    [1] Pourquoi pensez-vous que je n'ai pas terminé BozonV3 ? parce que je n'ai pas pu m'y consacrer depuis trois ou quatre mois. Voilà
    Quand je tente d'y replonger, on vient m'interrompre de suite.

    [2] Une fois, j'ai voulu noter toutes les interruptions que je subissais dans la matinée. J'ai pris un postit. Au bout de deux heures, j'attaquais mon 4 ème post-it après une quarantaine d'interruptions. Dans la seule rédaction de ce billet, j'ai été interrompu environ 25 fois par mon petit dernier... D'ailleurs, je tape cette ligne avec mon gamin qui me parle, colle ses doigts sur l'écran, me demande son avis sur son coloriage (que je lui ai imprimé pour l'occuper le temps de taper ce billet), me parle de minecraft etc.

    [3] on sort des couches à peine maintenant (mon dernier ne fait plus pipi au lit depuis début août), ça fait donc 13 ans de couches depuis la première. A trois couches/jour en moyenne (chiffre raisonnable compte-tenu du nb d'enfants)... environ 133603=14040 couches... à 16 balles les 50, environ 4500€... si on compte environ 300g de déjections par couche, mes gamins ont rejeté environ 4,3 tonnes de matières dans leur couches...
    Via SebSauvage


Simplicité volontaire - Etes vous MUL dans le reste de votre vie ? (Page 18) / Philosophie et culture de la randonnée légère / Le forum de la randonnée légère ou ultra-légère !

Le spectacle est étrange au bord du parapet : une forêt de bras brandissant des écrans. Pas un seul visiteur du matin ne regare la ville autrement qu'à travers son appareil. La vie est un Photomaton. La mémoire des hommes serait-elle devenue à ce point défaillante qu'il faille archiver chaque instant ? Ainsi des voyages modernes : on traverse le monde pour prendre une photo. Il n'y aura plus de récits de voyage, seulement des cartes postales. Ici, pas un oeil ne reçoit le spectacle en direct. Que feront les hommes de toutes ces images qui leur volent la possibilité d'une émotion organique ? Peut-on méditer en tripotant les touches de ces trucs ? Qu'a fait de mal le monde pour qu'on tire des écrans sur lui ? Seuls les enfants, les vieillards et les oiseaux regardent la vue de leurs pleins yeux. Ce sont les derniers êtres à qui il restera des souvenirs.

Sylvain Tesson

Superbe et tout-à-fait dans l'esprit de ce que je pense à chaque fois...

Via Orangina-rouge


[EDIT] broncowdd/googol: Une page php pour utiliser google en utilisant des liens safe: Googol parse la page de résultats et régénère une page en proposant des liens directs. (jetez également un oeil au référer ^^ )

Juste en passant, pour les utilisateurs de Googol, j'ai ajouté la mise en surbrillance des mots-clés, si ça intéresse quelqu'un.

De plus, je songe à créer une sorte de réseau de googol qui permettrait de renvoyer une requête vers une autre instance quand Google bloque la nôtre... Pour ça, il faudra ajouter une base des googol en ligne: avis à ceux qui veulent en être ;-)

Bon, je fais un test de «googol network» : en gros, en cas de bannissement par google, votre instance va piocher au hasard dans une base d'URLs alternatives et leur renvoyer la requête. Cette base est contenue dans le fichier googol_db.php (auquel vous pouvez ajouter d'autres instances)

$googol_db=[
    'https://googol.warriordudimanche.net',
    'https://search.green-effect.fr',
];

Si le fichier n'existe pas, il est récupéré sur mon serveur, ou - en cas de serveur down - sur le serveur de github. L'avantage de mon serveur, c'est que vous avez la garantie que je ne loguerai pas vos accès J'aurais pu ajouter une fonction de mise à jour du fichier, mais bon... pas là.

Si vous voulez ajouter votre instance à la base «officielle», n'hésitez pas à commenter !

Bon, sur ce, je vais végéter un moment passsque voyez-vous, en ce moment, je passe ma vie en bagnole d'un rendez-vous à l'autre, toujours à dache, entre deux activités jardinières, potagères ou cuisinières...

Donc, là, c'est décidé:

Quelques alternatives à T411 - De l’épice pour la pensée

Guardians

Durant la Guerre Froide, l’organisation secrète Patriot réalise des expériences sur des humains pour créer des super-soldats. Seuls quatre guerriers dotés de super-pouvoirs y survivent, mais ils parviennent à s’échapper. 30 ans plus tard, un ennemi surpuissant surgit et menace d’anéantir le monde. Les Guardians décident alors de sortir de l’ombre et d’affronter celui qui les a créés… Le combat ne fait que commencer !



Alors, pour toi qui cherches un nanar bien merdique à caler dans un quart de ton deuxième écran pour faire un fond sonore pendant que tu glandes sur le ouaibe, laisse tomber tes investigations: j'ai ce qu'il te faut: Guardians.

Rarement on voit une bouse aussi sublime, au-dessus, c'est l'soleil comme dirait l'autre con.

Tout y est pour satisfaire l'amateur de #filmDeMerde:

  • des acteurs russes (sans aucun doute pris au hasard dans la rue) qui se prennent au sérieux et dont le manque flagrant de talent n'est pas étranger à l'envie de rire qui saisit tout spectateur ayant commis l'erreur de télécharger ce que je n'hésite pas à appeler un machin
  • des effets spéciaux risibles dignes des meilleures cinématiques PS3
  • une histoire navrante où tout est mis en oeuvre pour que le pauvre spectateur ne doute à aucun moment du fait que le scénario n'est qu'un pitoyable prétexte rédigé entre la poire et le dessert d'un dîner arrosé à la vodka...
  • des personnages désopilants tant ils sont caricaturaux et prévisibles: c'est simple, même dans une BD on n'en voudrait pas.
  • un ensemble qui cherche à imiter les superproductions américaines mais sans le budget, sans les acteurs vedettes, sans les équipes d'effets spéciaux, sans le background... sans rien quoi.

C'est tellement mauvais que ça en devient fascinant: on entre dans un univers de naïveté presque poétique.

Par contre, ce qui me laisse sur le cul, c'est que dans toute la chaîne de prod -du connard qui a eu l'idée jusqu'au projectionniste - personne ne leur ait dit: non, mais les mecs, laissez tomber, c'est de la merde, sans déconner.



Parentalité : "On ne peut pas demander ce calme parfait aux parents"

Excellent article à lire d'urgence, surtout si vous lisez compulsivement les billets de parentalité positive qui vous font souvent culpabiliser.


Ce qui est sûr, c'est que le "coût" de l'éducation d'un enfant est bien plus élevé aujourd'hui. On attend beaucoup plus des parents aujourd'hui : qu'ils proposent des activités, qu'ils investissent dans une quantité de matériel ludique ou de puériculture, qu'ils accompagnent les apprentissages, qu'ils permettent de développer les goûts, les aspirations propres des enfants. Donc effectivement, je ne sais pas si c'est plus compliqué mais en tout cas, il y a des attentes beaucoup plus importantes.

L'approche de l'éducation bienveillante est de dire que les enfants ne font pas de "caprices" mais ont des besoins non satisfaits qu'il faut prendre en compte, que s'ils font des colères c'est que leur cerveau immature les empêche de maîtriser leurs émotions.

Selon cette norme, le parent "parfait" ne doit jamais s'énerver, jamais crier, toujours être disponible pour écouter, rassurer, négocier. Cet idéal s'impose actuellement de manière d'autant plus dogmatique qu'il est présenté comme "prouvé scientifiquement", grâce aux neurosciences, et qu'à ce titre, il semble incontestable.

Cela m'agace un peu parce que je suis personnellement convaincue qu'il est souhaitable pour notre société d'aller vers la non violence éducative et de réfléchir aux rapports de domination des adultes sur les enfants. Mais je pense aussi qu'on peut construire cet idéal social sans imposer un dogme, sans distribuer des bons points aux "bons" parents, et stigmatiser les autres.

Et ce d'autant plus qu'on juge souvent les parents sans même se demander ce qu'ils vivent chaque jour, à quelles difficultés quotidiennes ils sont confrontés. Aujourd’hui on ne peut pas demander ce calme parfait aux parents. D'être prête à reprendre le boulot, prête à être à l'écoute de son enfant puis en même de temps cultiver des passions personnelles du sport à la culture, tout en ne dormant pas et en ne mangeant pas bien.

[...] peut être se dire que se retrouver tout seuls, avec son bébé, ça n'est juste pas humain. On a besoin de soutien, d'aide. [...] les plus grands [frères et soeurs] sont ravis de faire ce qu'ils peuvent faire : apporter un jouet au bébé qui pleure, faire un câlin. Quand un enfant arrive, on dit souvent "ah oui l'aîné est jaloux"... Mais c'est parce qu'il est rarement inclus.

Beaucoup de sociologues disent que l'adolescence n'est pas une crise de l'enfant mais une crise des parents. C'est une crise parentale car l'enfant devient plus adulte. Il a les moyens d'affirmer ce qu'il veut ou ce qu'il ne veut pas, de faire valoir ses goûts et sa manière de voir l'avenir. Or les parents ne sont pas habitués à cela, et donc il y a des conflits. L'hypothèse qu'on pourrait faire c'est que peut-être, si on écoutait et reconnaissait que les enfants ont une certaine autonomie, on pourrait vivre ce moment plus en douceur...

Oui, il me semble beaucoup plus facile de ne pas m'énerver avec mes ados, même quand ils sont de mauvaise foi et ont des jugements à l'emporte-pièce... On peut vraiment discuter avec eux, ils comprennent la négociation et peuvent comprendre quand ils sont allés trop loin.


  • Les règles "rouges", celles auxquelles il ne faut jamais déroger car cela implique la sécurité de l'enfant. Par exemple : oui on va contraindre l'enfant à ne pas traverser la route sans adulte car cela le met en danger physiquement. Ce n'est pas négociable.

  • Ensuite il y a les règles "roses" qui sont les règles du bien vivre ensemble de notre société. Celles-ci peuvent peut être expliquées, négociées, discutées. Car ce n'est pas un danger pour la sécurité. Et même, c'est une occasion d'apprentissage : l'enfant est en train de comprendre comment on vit dans la société dans laquelle il grandit.

  • Et enfin il y a les "orientations bleues", ce sont les grandes valeurs que l'on veut transmettre à ses enfants, son héritage intellectuel.
    PDF

J'aime bien la citation finale :

Khalil Gibran : "Vos enfants ne sont pas vos enfants […] Ils viennent à travers vous mais non de vous. Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas."

Via SammyFisher

Fin d’une illusion… par Denis Sieffert | Politis

nous avons affaire ici à un projet très nouveau dans la politique française : une mainmise du privé sur la chose publique. C’est un peu la directive « secret des affaires » étendue à la politique. Le groupe dévoué à Emmanuel Macron fonctionnera comme un conseil d’administration. Si bien que le système Macron, l’air de rien, finirait par ressembler à une sorte d’idéal libéral dont rêvaient les idéologues du Mont-Pèlerin [1]. Puisqu’il s’agit de mener une politique au profit des grandes entreprises et de la finance, pourquoi ne pas emprunter les mœurs et l’opacité des milieux d’affaires ?


Ben oui, comme je l'ai dit plein de fois, Macron n'est ni de gauche.

Via Liens de Neros


Fil RSS des articles de cette catégorie