Merci copain pour ce point de vue révélant une culpabilisation qui m'avait échappé:
Alors oui, il y a des "belles histoires", il y a des choses qui échappent à la connaissance médicale. Mais PUTAIN arrêtez de tout ramener à "c'est dans ta tête". Parce que pour les femmes, c'est juste l'horreur :
t'arrive pas à avoir d’enfant ? Arrête d'y penser, c'est dans ta tête
les règles douloureuses ? Tu t'écoutes trop,c'est dans ta tête
trop grosse, trop maigre, trop... C'est dans ta tête !
Très bon article ! Je me résume quelques idées ici.
Principe #1 | L’extrême droite n’est ni inculte, ni stupide, ni méchante
Ce sont des gens habiles qui appliquent des stratégies de décrédibilisation et de communication.
il suffit de passer son temps à lancer des accusations ou des trucs faux courts, sur un ton confiant. De manière à générer en face de longues justifications. Quand la personne a fini de se dépêtrer on lance une autre accusation. Et ainsi de suite.
La personne qui accuse, donne une impression de certitude. Celle qui se justifie donne l’impression d’être en faute.
Débattre avec quelqu’un d’extrême-droite sous entend que, si ça se trouve, il a raison.
Soit on éduque, soit on ignore. Mais en aucun cas ça peut être un débat.
Pour, elle, le but du débat d’humilier l’adversaire.
Principe #2| Comprendre les mécaniques d’audience
Ils ne débattent que si ça leur permet de gagner de l'audience, donc avec des gens dont il peuvent récupérer de l'audience ou des partisans.
il ne faut jamais répondre à un adversaire qui a une audience significativement inférieure à la sienne.
Principe #3| L’extrême-droite n’est pas sincère quand elle appelle à la liberté d’expression ou à la démocratie
Elle utilise nos valeurs à nos dépends en les pervertissant.
La libre expression et la démocratie ne sont pas des valeurs d’extrême-droite. Elle s’en contrefiche. En revanche, elle sait que ce sont des valeurs chères aux autres camps politiques.
L’extrême-droite est pour la liberté d’expression uniquement quand elle est marginale ou en conquête du pouvoir. Une fois qu’elle l’a, elle réduit l’opposition au silence. Elle a raison : elle comprend très bien que sa meilleure manière de prendre le pouvoir est de profiter d’une faille de la “démocratie”.
Ça marche tellement bien que, même quand elle obtient la parole, l’extrême-droite continue à clamer partout qu’elle n’a pas la parole. [...] C’est ridicule uniquement si on se place du point de vue de la recherche de la vérité. Mais l’important n’est pas d’avoir raison, l’important est de gagner. Or, cette stratégie est ultra-gagnante. Plus Zemmour crie qu’il est censuré et plus on lui offre des tribunes. Pourquoi arrêterait-il ?
Principe #4| La loi de Brandolini
certaines bêtise prennent vingt secondes à dire, mais des heures à réfuter.
le souci c’est que dans un débat en direct, il est impossible de dire “attends, je vais chercher la réfutation dans une vidéo de 20 minutes”. D’ailleurs, même quand on connaît la réfutation, c’est quasiment impossible de la déployer en direct. L’autre va nous couper la parole, nous empêcher de dérouler…
Principe #5| La fenêtre d’Overton
La fenêtre d’Overton est l’ensemble des propos acceptés en public par la société sur un sujet donné [...] On ne débat que des idées dont les deux réponses sont dans la fenêtre d’Overton.
L’extrême-droite comprend donc qu’il lui faut d’abord déplacer la fenêtre dans son sens, pour espérer faire élire un des siens. [...] Ce processus s’appelle “la normalisation”.
Voilà pourquoi l’extrême-droite veut être de tous les débats [...] Parce que ça lui permet de déplacer la fenêtre d’Overton. De banaliser ses idées. [...] Quand on est vraiment en dehors de la fenêtre d’Overton, il n’y a pas de mauvaise publicité.
Conclusion: le meilleur moyen de lutter contre l'extrême droite
1- cesser de leur tendre le micro
Morale de l’histoire : quand l’adversaire pleure [pour se plaindre de ne pas bénéficier d'une écoute démocratique] on n’est pas censé lui donner ce qu’il demande. Au contraire, c’est le signe que notre combat fonctionne. [...] L’extrême-droite se plaindra qu’on lui refuse le débat, jusqu’à ce qu’on accepte. Mais si on accepte jamais…elle est dans l’impasse
Pour vous déculpabiliser en tant que modérateur sur vos pages de commentaires / réseaux sociaux etc. :
Les gens d’extrême-droite sont libres d’avoir leur petits espaces d’expression, sans qu’on soit obligé de leur offrir nos grands espaces, volontairement.
2. pour les plus extrêmes, les bannir.
des gens comme Dieudonné ou Alain Soral ont subi ces bannissements, avec succès. Car oui, le bannissement fonctionne.
On devrait plutôt réfléchir à quels groupes d’extrême-droite il faut bannir ou dissoudre, plutôt que de passer notre temps à vouloir débattre avec les mouvements les plus “modérés” de l’extrême-droite.
Via https://www.parigotmanchot.fr/liens/shaare/LfhUSg
Si toi aussi t'en as marre que le bouton Aperçu de la page article t'ouvre à chaque fois un nouvel onglet aboutissant rapidement à une accumulation visuellement insupportable du nombre d'échecs qu'il te faut avant de parvenir à un billet un tant soit peu abouti ? Alors ce ... «plugin» est pour toi: il se contente de changer le «_blank» de l'attribut onclick du bouton en «article_preview»... et ça, tu vois, ça change tout...
Désormais, la visualisation de l'article se fera toujours dans le même onglet (ouvert lors de la première visualisation)
Un plugin dérivé d'un de mes anciens qui s'avérait obsolète avec la nouvelle maquette. Il permet d'afficher un menu visible uniquement quand l'admin est connecté. Ce menu regroupe plusieurs icônes:
un lien vers l'espace admin
un lien vers un tag particulier: je m'en sers pour accéder aux articles publiés pour lecture ultérieure sous le tag «riditleteur»
un lien vers la page commentaires avec un décompte des commentaires non lus
un bouton de déconnexion
Il affiche de plus un lien sur chaque article pour éditer directement ce dernier (pratique pour corriger ou mettre à jour un article)
Ces deux fonctions sont accessibles via deux hooks, «editArticleIcon» et «adminPanel», dont il faut placer l'appel dans les pages header.php et articles.php du thème
Une page de config permet de redéfinir les icônes et texte des boutons ainsi que le tag du raccourci.
L'auteur du jeu aurait dû utiliser la licence DBAD, plus appropriée à la situation: http://dbad-license.org
Ceci dit, même si le récupérateur ne viole pas la licence, ça reste quand même contestable moralement de s'approprier le travail TITANESQUE de l'auteur POUR SE FAIRE DU FRIC... le pognon, toujours le pognon, encore le pognon: si tu te fais du pognon, tu peux tout te permettre sans qu'on ait la moindre légitimité de te critiquer parce que tu ne violes aucune loi.
Donc, non, le mec ne transgresse pas de loi mais ça reste un connard.
Cela tombe bien: cette ancienne architecte d'intérieur souhaite "prendre une pause" - elle travaillait auparavant à son compte. Et "quand on est professeur, on a les mercredis et les vacances", explique-t-elle.
Évidemment, hein, les profs ça fout rien, du coup ça te fera une pause dans ton vrai boulot...
Via https://lehollandaisvolant.net/?mode=links
Ben oui
Nous les profs on bosse, on prépare, on corrige, on planifie, on rédige, on compose des documents, on refait ce qui n'a pas marché, on réfléchit, on prévoit, on photocopie, on prépare des travaux numériques, on prépare les évaluations, on prépare les travaux de révision des évaluations, on rentre des notes et des appréciations, on entre des compétences, on répond aux emails quotidiens, on va aux réunion, aux conseils de classe, aux conseils pédagogiques, aux conseil des TICE, aux CA, aux conseils d'éducation pour certains élèves, on met à jour l'ENT, on réserve les ressources quand elles sont dispo...
Mais pas sur nos 18 h de cours (qui en fait en sont 20 puisqu'on peut nous imposer deux heures supp'.)
Non... sur nos heures de cours, on essaie de faire les activités prévues, on anime notre classe, on veille à ce que tous écoutent et s'impliquent, on garde en mémoire les difficultés de chacun, on note mentalement les élèves qui ont tendance à ne pas écouter, qui font autre chose, qui bavardent, qui semblent avoir des difficultés, qui ne comprennent pas, qui ne font pas l'activité, qui mâchent un chewing gum, qui n'ont pas leurs affaires... tout en gérant avec bienveillance le déroulement du travail, se rappelant ce qu'on prévoit de faire ensuite/ce que la classe est censée avoir déjà fait, maintenant le calme nécessaire au bon déroulement du cours, faisant en sorte que tout le monde suive, en répétant tout 15 fois, en mimant, en faisant deviner, en se souvenant qui a un PAP/un handicap/une dyslexie/une difficulté spécifique, en aidant, en encourageant, en motivant, en amusant pour que les mômes ne s'ennuient pas, en grondant quand c'est nécessaire, en maintenant une relation humaine complexe et équilibrée avec les mômes...
Malgré...
des classes à 30, une hiérarchie de plus en plus comptable et froide, un salaire gelé depuis dix ans qui se rapproche de plus en plus du smic, des augmentations liées à l'avancement qu'on met six mois ou un an à rendre effectives alors que si vous êtes absent vos heures supplémentaires sautent en une grosse matinée, toujours plus de tâches à faire hors pédagogie, un mépris pour vous et votre boulot, un système qui fait tout pour que rien ne fonctionne, qui force de fait les établissement à imposer les heures supp au détriment des postes de profs (HSA/Heures poste), des gens sur deux, trois voire quatre établissements... etc.
Et je ne mentionne même pas des projets et des EPI...
qu'on nous demande de faire, parce que là, on explose tout: je viens de faire une journée «Día de Muertos & Halloween» avec les collègues d'anglais... ça m'a bouffé tout mon temps libre depuis septembre: préparer les travaux et documents d'introduction, les activités linguistiques, les tutos, les panneaux à réaliser, les décorations, les chansons à chanter avec les élèves (et donc de travailler un peu les morceaux à la guitare), placer les décorations dans la salle... c'était très réussi mais parce que j'y ai employé tout mon temps et mon énergie pendant des semaines, sans compter mes heures, sans rien demander en échange...
Et pourtant
quand j'ai dû aller à Evreux pour amener mon grand à cette connerie de JDC, j'ai demandé les deux premières heures de la journée pour avoir le temps de faire l'aller-retour... l'adjointe m'a dit qu'elle trouverait quand les rattraper. Alors que le projet m'a pris des dizaines d'heures par semaine de temps perso.
Quand on râle sur le fait qu'on nous impose encore une énième connerie à faire, réunion, activité, la hiérarchie nous ressort toujours le fameux
«vous pouvez bien faire ça pour le bien des élèves»
Parce qu'en plus, on nous culpabilise. Le pire, c'est que si tu le fais, c'est normal et si tu ne le fais pas t'es pas un bon prof...