yourmamecab - Pack de roms pour recalbox
Ouch ! faudra que je récupère ça quand j'aurais une connexion patator... pasque là...
un jour.
Ouch ! faudra que je récupère ça quand j'aurais une connexion patator... pasque là...
un jour.
Rien à ajouter à ce qu'à dit Seb, donc je cite:
Exemple type: des employés d'Uber ont accédé aux données clients (localisation, etc.) pour harceler d'ex-petites-amies, ou trouver des infos sur les stars (Beyonce).
Maintenant, réfléchissez bien: Combien d'entreprises ont des informations sur vous ?
Facebook ? Google (Android) ? Twitter ? Votre banque, etc.
Que savent-elles sur vous ? Vos déplacement quotidiens (lieus, heures), vos habitudes de consommation, la liste intégrale de vos amis, noms, prénoms, numéros de téléphone, email...
Maintenant, mentalement, essayez d'imaginer combien d'employés ont chacune de ces grosse boîtes. Et maintenant, cumulez le nombre de personnes.
Ça fait combien de personne qui ont accès, par exemple, à votre position GPS ?
Quelques dizaines de milliers ?
Ces personnes savent potentiellement où vous habitez, et quand vous êtes chez vous. Ils savent à quel magasin vous faites vos courses. Combien de temps vous y restez. Chez quels amis vous êtes allés, et quand. Et c'est archivé sur des années.
Et pourtant, les gens continuent de trouver tout ça super cool.
Mais le jour où vous tomberez sur un employé mal intentionné à votre égard, toutes les données que possède l'entreprise se retourneront contre vous.
Le jour où un gouvernement à tendance fasciste arrivera au pouvoir et fera plier une de ces entreprises pour livrer les données, ces données se retourneront contre vous.
Et se dire que ça n'arrivera pas est un totalement naïf.
C'est arrivé pour Uber. Pour Yahoo. Piraté et totalement siphonné par le gouvernement US. C'est même arrivé pour le fichier national de la police française (STIC), qui a été utilisé pour retrouver des personne et les harceler.
Alors à défaut d'avoir le contrôle de ces fichiers, agissez là où vous pouvez agir:
- désinstallez les applications comme Facebook qui collectent en permanence votre position géographique et toutes vos données personnelles (liste d'amis, SMS, etc.)
- arrêtez de publier tout et n'importe quoi sur les réseaux sociaux.
- utilisez de préférence des logiciels libre.
- utilisez des messageries sécurisées (Signal ! C'est super simple ! https://play.google.com/store/apps/details?id=org.thoughtcrime.securesms )
Le pire, c'est que ça ne suffira dans doute pas, mais c'est déjà mieux que rien.
Il y en a des pas si mal que ça dedans 
JCVD, ce génie incompris (mais bon, il faudrait qu'il fasse un effort de son côté, aussi
)
Très bon
@Zeshaarli: Ah, je vois qu'on fait pareil au mot près 
Sinon, ils peuvent aussi aller jouer dehors ou faire des trucs intelligents 
L'origine des principaux problèmes d'impression 3D.
Rhooo le montage à la scie sauteuse !
flou de bord, grain, couleurs, éclairage... du travail à la palette.
Non, pas graphique, la palette de chantier en bois de cagette...
Un billet qui m'a intéressé à propos des différences entre les discussions réseau et les discussions irl, la courtoisie et la course à pied (vous comprendrez en lisant
).
J'ai également souvent ressenti l'impression que, si on avait été face à face, le ton et les mots auraient été bien différents... (je me souviens d'un certain commentateur github dont Cyrille se souviendra
)
Gros gros +1...
En ce mercredi, jour des enfants et après deux jours, 4 interventions et autant de débats autour du harcèlement devant des gamins aux yeux parfois rougis de larmes, une petite lettre s’impose :
Cher petit Hanouna,
Pardon pour le qualificatif de "petit", je ne cherche pas à mon tour à te faire passer sous les fourches caudines, mais juste à prendre un peu de hauteur et avec toi, ça va vite.
Si je me permets cette missive, c'est pour te rendre service et t'alarmer sur quelque chose que tu ignores peut-être. C'est vrai, sous les dorures parisiennes, tu n'as peut-être pas conscience des drames qui se nouent dans la vraie vie. Alors voilà, nous sommes quelques uns à travailler au quotidien ou ponctuellement sous les néons fatigués des collèges de la République pour tenter de soulager ce monde de sa pesanteur. Y'a du boulot. L'un des sujets récurrents sur lequel nous sommes appelés à intervenir, c'est celui du harcèlement. Ces humiliations répétées, cette petite torture psychologique, cette stigmatisation des individus perçus comme "faibles", ou pour une couleur de peau, de cheveux, une corpulence, une origine ou une confession. Cette violence verbale ou physique qui, au mieux, peut foutre en l'air une scolarité et, au pire, pousser un scolaire à se foutre en l'air. Tu commences à voir où je veux en venir, petit roi du paf. C'est que tu es très regardé par cette population influençable de collégiens.
Et nous, comme les néons, nous sommes usés et fatigués de constater que tout le travail de fond que nous faisons est sapé par un individu qui n'a peut-être pas conscience que, ce qu'il fait en direct dans son studio parisien, a des conséquences directes dans les cours de recrée et sur les vies des enfants. Parce que les "harceleurs" en culotte courte nous font les mêmes réponses que toi, adulte mature : "c'est pour rire". La même réponse que ceux qui ont poussé cette gamine au suicide ou cet autre enfant à s'immoler par le feu.
Et tout ce que tu fais impunément contribue à banaliser le harcèlement, le tout légitimé par ton chroniqueur sous emprise et contrat de travail. Alors que tu tires le cerveau de nos chères têtes blondes ou brunes vers le bas (bas) est une chose, mais que tu attises la bêtise et la haine en est une autre. NON, humilier quelqu'un même "pour rire" ce n'est pas normal. Et embrasser une fille ou un garçon sans son consentement non plus.
À surenchérir en permanence pour bouffer de l'audimat et vendre du temps de cerveau disponible, tu me fais penser à ces politiques en mal d'exposition médiatique qui cherchent la petite phrase pour exister, avec parfois des conséquences désastreuses dans les quartiers. La question que je me pose pour eux comme pour toi, c'est : est-ce que vous les ignorez ces conséquences ou est-ce que vous vous en foutez ? Est-ce que la vie d'un gamin vaut moins que le prix de l'espace publicitaire pour vendre un paquet de chips ?
Bref, pour employer le jargon que tu t'obstines à utiliser pour essayer de rester proche de ta "cible", le teubé c'est bien toi, et ouais c'est peut-être pour rire, Hanouna, mais en fait, bah c'est pas drôle
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Je copicolle:
Ingrédients
- Une tasse de compote de pomme
- Une demi-tasse de sucre
- 3/4 de tasse de farine
- Une tablette de 200g de chocolat
- Une cuillère à café de levure chimique
- Une pincée de sel
Préparation :
- Préchauffer le four à 180°.
- Faire fondre le chocolat (idéalement au bain-marie, sinon au micro-ondes).
- Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre, la levure et le sel au fouet.
- Dans un autre saladier, mettre la compote. Y incorporer le chocolat fondu, mélanger. Y incorporer le « sec » (mélange farine + sucre + levure + sel) progressivement en mélangeant à la cuillère.
- Facultatif : si vous êtes gourmands, ajoutez selon vos envie ou l’état de vos placard des noisettes, noix de Grenoble ou noix de cajou, des raisins secs…
- Huiler un moule (idéalement un moule dont le tour se déclipse), y verser le mélange, enfourner.
- Bien surveiller le temps de cuisson ! Un quart d’heure à 20 min grand maximum selon les fours, ne vous oubliez pas devant votre série préférée !
- Quand le dessus du gâteau n’est plus brillant, mais mat, enfoncer un couteau : il doit ressortir légèrement humide encore, pour conserver la texture fondante souhaitée.
Via Le petit bazar du Panda Roux
J'aime bien Igor Presnyakov: il joue la ligne mélodique + l'accompagnement... j'ai envie de dire «Monsieur»
Pour des perfs pas mal aussi:
http://warriordudimanche.net/article0066/quatre-mains-et-une-guitare
http://warriordudimanche.net/article0070/raiden-techno-guitare-acoustique-le-morceau-qui-bouge
http://warriordudimanche.net/article0132/toujours-plus-vite-toujours-plus-fort
Asseyez-vous d'abord...
Renseignement sur l'IVG : 0 800 08 11 11 (du Lundi au Samedi de 9h à 20h, le Lundi jusqu'à 22h) ivg.gouv.fr
Je suis d'accord, je cite et je diffuse
Une députée de "Les Républicains" a fait le test de se mettre dans la peau d'une femme se renseignant sur l'IVG aujourd'hui.
Et (du coup ?) elle soutient le projet de Loi du gouvernement sur la pénalisation des sites antiavortement se présentant comme site d'information.
Pourquoi ? Parce que ce que font les antiavortements n'est pas du ressort de la liberté d'expression, mais s'apparente totalement au délit d'entrave à l'IVG dans le monde (fatalement numérique) d'aujourd'hui.
Ces sites sont un poison, un danger, un déni du droit des femmes. Ce que font les antiavortements par ces méthodes est dégueulasse, de la manipulation, absolument ignoble. Profiter de personnes en situation de faiblesse ou de détresse pour les convaincre, et prétendre par là "protéger l'intérêt supérieur de l'enfant" est à gerber.
Le seul site qui devrait être consulté sur les droits et l'information médicale concernant l'IVG est ivg.gouv.fr (facile à se souvenir). On y trouve toutes les informations sur l'interruption volontaire de grossesse, ses implications médicales, les différentes contraception d'urgence (et démarches d'urgence en cas de rapport potentiellement à risque et non-protégé), les droits, etc.
Il y a aussi un numéro vert, totalement anonyme et gratuit, le 0 800 08 11 11 (du Lundi au Samedi de 9h à 20h, le Lundi jusqu'à 22h).
Vous pouvez aussi consulter votre centre de planification familiale près de chez vous : http://ivg.social-sante.gouv.fr/les-centres-de-planification.html
Et vous pouvez aussi diffuser ces informations un maximum, pour que des personnes ne tombent pas dans le piège.
Via LapinMasqué
J'aime bien les questions 
+1 Voilà, l'oppression tue... n'en doutez pas.
Sans déconner, si Dieu existe, il a intérêt à avoir une bonne excuse.
Voilà. Tout est dit...
Je refuserai de voter contre... si je ne peux pas voter pour, je ne voterai pas.
Et quand on me dira que j'ai tort de ne pas exercer mon pouvoir démocratique* , je répondrai que
J’en reviens pas. On leur a rien promis, rien demandé, et des gauchistes vont donner leur voix à cette ordure de Juppé, et en payant par dessus le marché, sans qu’on leur promettre RIEN. Ils croient quoi, que Chirac nous a choyés en 2002 avec ses 80% de voix venues essentiellement de la gauche gantée-pince sur le nez (et mézigue a participé à cette messe, et croyez moi que je m’en veux encore) ? on a vu ce qu’il se passe avec cette peur du pire depuis ces dizaines d’années ? ben on fonce dedans joyeusement, dans ce pire, sauf qu’on l’attendait tellement au FN et qu’on s’accrochait à cette idée qu’un bout de papier fait barrage au fascisme qu’il se développe partout ailleurs. Et voter aux primaires de la droite pour ces salauds, c’est donner encore un coup de pouce au fascisme, comme s’il en avait besoin, comme si il était pas déjà là.
Pas de mémoire, de rien. Pas de regard non plus sur ce qui est déjà là.
je comprends pas -je ne comprends plus- le principe médiocre du moindre mal. je veux pas avoir le moins mal possible, je veux pas avoir mal du tout et même j’ai l’outrecuidance de vouloir être benèze sur cette foutue terre et même, figurez vous, j’ai envie de courir à poil dans les champs de pâquerettes de l’insouciance, vous rendez vous compte.
Le moindre mal, c’est aller militer au lieu de donner sa voix à un connard qui se torchera avec, c’est tendre vers quelque chose de BIEN et pas se courir après un “pas pire” terrifiant. Le moindre mal c’est militer ensemble pour lutter et construire ensemble en attendant, et préparant, ce jour glorieux de l’An 01 (j’aime pas le grand soir, je préfère les petits matins où on reste au lit).Via Escales internautiques
D’entrée1 on interpelle la bleusaille : « Alors, ça fait quoi de se mobiliser ici, précisément, six mois après le début du mouvement contre la loi travail, après Nuit debout, après nous avoir marbré à coup de tonfa ? » Mi-méfiant mi-emmerdé, l’un d’eux se lance dans une réponse qui met en avant les « travers » de Nuit Debout. Une canette de Heineken à la main, ce flic d’une trentaine d’années nous explique que, sous couvert d’écrire une constitution, les nuitdeboutistes étaient surtout là pour picoler et faire la fête. Le tableau d’un pique-nique de déviant.es installe comme une minute de flottement. Un couple de flics reprend la main : « Avec ma copine on en avait parlé à l’époque. On voulait se joindre aux manifs ou venir sur la place, mais on avait peur des sanctions ! » Ce serait donc uniquement la possibilité d’une « sanction » qui les aurait éloigné.es des barricades ? Étrange justification car ils sont là ce soir, exposé.es au même risque.
Le cercle autour de nous s’élargit. La discussion porte principalement sur leur condition salariale : non-paiement des heures supplémentaires, suppression des jours de repos, manque de moyens, sous-effectifs, surmenage conduisant à des ruptures familiales voire au suicide. Des revendications qui nous auraient parues légitimes chez n’importe quel.le autre travailleur.se. Et là, cette phrase lâchée par l’un d’entre eux, ce vœu pieux qui nous laisse pantois : « Aujourd’hui ce qui donnerait encore plus de poids à notre mouvement, ce serait d’avoir le soutien de toutes les autres catégories socioprofessionnelles ». Effarant ! Après tous ces mois à entretenir un mouvement malgré l’opposition du pouvoir politique et policier, à tenter de construire un projet alternatif commun avec des cheminot.es, des infirmièr.es, des intermittent.es... les flics découvrent la convergence des luttes.
Malgré une légère impression de foutage de gueule, on a voulu prendre l'invitation au sérieux.Via Escales internautiques
Cher Sir Oswald,
Merci pour votre lettre et votre colis. J’ai réfléchi à notre correspondance récente. Il est toujours difficile de décider de la façon de répondre à quelqu’un dont les idées vous sont à ce point étrangères et à vrai dire aussi repoussantes. Ce n’est pas tant que je critique tel ou tel détail de vos opinions mais bien que chaque miette de mon énergie est consacrée à combattre le sectarisme brutal, la violence compulsive et le sadisme qui caractérise la philosophie et la pratique du fascisme.
Je tiens a préciser que les univers émotionnels dans lesquels nous évoluons sont si distincts et si profondément opposés, que rien de constructif ni de sincère ne pourra jamais émerger d’une quelconque interaction entre nous.
J’aimerais que vous compreniez bien toute la force de ma conviction. Ce n’est pas la volonté d’être désagréable qui me fait dire ça, mais je le dis au nom de tout ce que je respecte dans la nature humaine et dans les accomplissements de l’humanité.
Sincèrement votre,
Bertrand RussellVia Escales internautiques