Eh oui... On ne négocie pas avec un virus - Libération

Je reste stupéfait de la gestion de cette pandémie, et «en même temps», je ne peux pas tout à fait en vouloir à ceux qui nous gouvernent, brutalement jetés dans la tourmente, face à un virus qui a instantanément rendu obsolète leur vision du réel. Eh oui… On ne négocie pas avec un virus, on ne berne pas un virus, on ne triangule pas un virus, on ne temporise pas face à un virus, on ne calcule pas en fonction d’une stratégie électorale avec un virus. On fait face, ou on est submergé. [...] Le couvre-feu ne sert à rien. Ne pas confiner maintenant, rouvrir les écoles en s’arc-boutant sur un protocole obsolète basé sur le mantra que les enfants ne participent pas de la diffusion de la pandémie, sans masque à partir de 6 ans, sans protocole d’aération et de distanciation, prôner le télétravail du bout des lèvres, maintenir le travail pour soutenir l’économie, n’a pas de sens.

Via https://www.seven-ash-street.fr/links/?CtLVdA

Si tu kiffes pas t'écoutes pas & puis c tout 🔊 sur Twitter :

Pas mieux...

Ça fait partie du jeu Twitter mais j'ai l'impression que c pas souvent que ça dépasse le constat de "l'incohérence". Ils sont incohérents mais dans les faits les incohérences co-existent parfaitement pcq'elles font partie de leur logique, c'est pas une faiblesse. D'ailleurs bcp des discours libéraux, fascistes et racistes précisément (pcq je my connais mieux) reposent sur des tas d'incohérences et continuent d'exister en devenant de + en + rependu. Le but des discours c les effets, pas d'être fondé par des principes de cohérence/vérité. Ça leur permet tout simplement de pouvoir jouer sur plusieurs tableaux : asseoir leur politique tout en prétendant faire autre chose. L'incohérence sert la propagande.

Via https://links.nekoblog.org/?8rsq3w
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